Parc national du Niokolo-Koba

Country
Senegal
Inscribed in
1981
Criterion
(x)
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© Remco Van Merm

Résumé

2020 Conservation Outlook

Finalised on
02 déc 2020
Critiques
Un certain nombre de problèmes liés aux activités humaines à l'intérieur du site menacent les habitats et des plantes envahissantes endommagent les écosystèmes terrestres aussi bien que les mares. Les valeurs concernant le critère (x) sont aussi sérieusement menacées dans le site. La faune a diminué dans des proportions dramatiques même si le déclin semble enrayé. Récemment le fort déclin de la faune est stabilisé, en réponse à l’augmentation du nombre de gardes et de patrouilles depuis 2012. Un point important est qu’aucune espèce n’a disparu du bien, même si la présence de l’Eléphant est particulièrement critique. Les recensements aériens récentes clarifient le statut démographique de certaines espèces emblématiques qu’on prédisait sur le déclin et qui se reconstituent numériquement comme le buffle et l’hippotrague. Les menaces subsistent mais en forte réduction pour la plupart. Les plantes envahissantes, les activités humaines et la gestion des feux posent des problèmes moins difficiles à circonscrire avec le temps. Néanmoins, l’extraction minière est en cours d’intensification dans la périphérie Est du bien et ses conséquences sur la biodiversité locale et la ressource en eau (qualité et quantité) à l’aval sont encore peu connues et peuvent affecter les valeurs du site. 

Current state and trend of VALUES

Critical
Trend
Stable
Un certain nombre de problèmes liés aux activités humaines à l'intérieur du site menacent les habitats et des plantes envahissantes endommagent les écosystèmes terrestres aussi bien que les mares. Les valeurs concernant le critère (x) sont aussi sérieusement menacées dans le site. La faune a diminué dans des proportions dramatiques même si le déclin semble enrayé. Récemment le fort déclin de la faune semble stabilisé, en réponse à l’augmentation du nombre de gardes et de patrouilles depuis 2012. Un point important est qu’aucune espèce n’a disparu du bien, même si la présence de l’Eléphant est particulièrement critique. Les recensements aériens récentes clarifient le statut démographique de certaines espèces emblématiques qu’on prédisait sur le déclin et qui se reconstituent numériquement comme le buffle et l’hippotrague. En 2019, de nombreuses observations directes et via des pièges photographiques ont permis de cartographier et d’estimer les populations de bubales, d’élans de derby et de lycaons. Les menaces subsistent mais en forte réduction pour la plupart. Les plantes envahissantes, les activités humaines et la gestion des feux posent des problèmes moins difficiles à circonscrire avec le temps. Néanmoins, l’extraction minière est en cours d’intensification dans la périphérie Est du bien et ses conséquences sur la biodiversité locale et la ressource en eau (qualité et quantité) à l’aval sont encore peu connues et peuvent affecter les valeurs du site.

Overall THREATS

High Threat
Le site est très menacé en raison d'une combinaison d'importantes activités humaines (agriculture, pâturage, braconnage) et la présence de plantes envahissantes. Les menaces subsistent mais en forte réduction pour la plupart. L’exploitation minière contrôlée (industrielle) s’intensifie à proximité du bien, mais il n’en est pas de même pour l’orpaillage et l’exploitation illégale semi-industrielle. Les plantes envahissantes, les activités humaines et la gestion des feux posent des problèmes moins difficiles à circonscrire avec le temps.

Overall PROTECTION and MANAGEMENT

Some Concern
La zone à l'extérieur du site est sous forte pression (démographie, agriculture) et le rôle peu clair de la zone tampon de la Réserve de Biosphère ne facilite pas les relations avec la population locale. Les projets socio-économiques réalisés n'ont pas eu les effets prévus mais 12 réserves naturelles communautaires, représentant environ 150 000 ha, ont été créées dans la périphérie du bien et font partie de la réserve de Biosphère. Leur mise en place a fait l’objet de délibération dans le cadre de la loi sénégalaise (sept-1996) n’ont pas fait l’objet d’une mise en œuvre correcte par le PGIES et d’une appropriation efficiente par les collectivités qui les ont acceptées.  Il reste à les doter d’une réelle gouvernance et à les faire fonctionner pour la gestion des ressources naturelles. L’octroi d’un permis d’extraction d’or dans la zone tampon et le manque de volonté d’évaluer les impacts potentiels du barrage à Sambangalou (à l’extérieur du bien) sur la valeur universelle exceptionnelle sont fort regrettables et ne sont pas en accord avec les recommandations du Comité du patrimoine mondial.

Full assessment

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Finalised on
02 déc 2020

Description of values

Ecosystèmes exceptionnels de la zone bioclimatique soudano-guinéenne.

Criterion
(x)
Le Parc national du Niokolo-Koba contient tous les écosystèmes exceptionnels de la zone bioclimatique soudano-guinéenne comme des cours d'eau majeurs (la Gambie, le Sereko, le Niokolo, la Koulountou), des forêts-galeries, des plaines inondables de savane herbacée, des mares, des forêts sèches denses ou claires, ou claires à sous-bois, des pentes et collines rocheuses, et des "Bowés" dénudés (Comité du patrimoine mondial, 2010), soutenants une diversité remarquable de faune et de flore.

Diversité remarquable de faune et de flore.

Criterion
(x)
Le parc a une diversité remarquable de faune et de flore, unique dans la sous-région. Il compte plus de 70 espèces de mammifères, 329 espèces d'oiseaux, 36 espèces de reptiles, 20 espèces d'amphibiens et un grand nombre d'invertébrés. Les lions constituent une attraction particulière, tout comme l'Eland de Derby, la plus grande antilope existante. D'autres espèces importantes sont aussi présentes, comme le Léopard, le Lycaon et le Chimpanzé. La richesse des habitats doit être soulignée, ainsi que la diversité de la flore, avec plus de 1,500 espèces de plantes importantes (Comité du patrimoine mondial, 2010).

Assessment information

High Threat
La combinaison de beaucoup de types de pressions (braconnage, pâturage, coupe de palmier rônier, exploitation minière, présence d'espèces envahissantes) mène à une détérioration des habitats et de la conservation de faune. La répétition de feux mis en œuvre par l'administration du parc sans planification participe aussi à la détérioration. Les menaces sont réelles et anciennes. Les progrès réalisés jusqu’à 2020 imposent de ne plus mettre à égalité toutes les menaces citées : les préoccupations concernant le pâturage et les espèces invasives restent récurrentes alors que les autres se réduisent significativement. Néanmoins, l’extraction minière est en cours d’intensification dans la périphérie Est du bien et ses conséquences sur la biodiversité locale et la ressource en eau (qualité et quantité) à l’aval sont encore peu connues et peuvent affecter la VUE.   
Crops
(Empiétements agricoles en limite de parc)
Low Threat
Inside site
, Localised(<5%)
Quelques empiétements agricoles existent à la limite Nord du site en relation avec : l'insuffisance des terres de culture, l'infertilité des sols dans une zone rurale, un espacement inadéquat des marques de limite du site (UICN, 2015 ; UICN/Sénégal, 2011a ; UICN/Sénégal, 2011b). Ces empiétements demeurent peu significatifs (IUCN Consultation, 2020).
Livestock Farming / Grazing
(Pâturage)
High Threat
Inside site
, Scattered(5-15%)
Le site (notamment à l’Ouest) est soumis à une haute pression de pâturage en relation avec un élevage intensif, une densité très élevée de population et la présence de bétail sédentaire ne disposant plus de suffisamment de pâturage ou de points d'abreuvement en périphérie du site (APC/Sénégal, 2006; UICN, 2010). Ce pâturage expose également la faune et la flore au risque de transmission de maladie, notamment entre les bovidés domestiques et sauvages (IUCN Consultation, 2017).
Logging/ Wood Harvesting
(Récolte du palmier rônier)
Low Threat
Inside site
, Scattered(5-15%)
Aucune coupe récente de palmier rônier n'est rapportée et cette pression est peu importante en 2020 (IUCN Consultation, 2020). Toutefois la DPN la signale encore dans la partie Ouest du bien, malgré une forte diminution de l’espèce sur cette partie du site (UICN/Sénégal, 2011a; UICN, 2015).
Hunting and trapping
(Braconnage)
Very High Threat
Inside site
, Throughout(>50%)
Le braconnage apparaît comme la menace principale pour le site et semble être généralisé, comme le montre la distance de fuite des animaux. La densité d'animaux est faible dès qu'on s'éloigne des postes de garde et certaines espèces restent difficiles à observer, ce qui témoigne de l'impact du braconnage (APC/Sénégal, 2006 ; UICN, 2015 ; UICN/Sénégal, 2011a).
Si le braconnage reste important, une réduction (arrestations, saisies…) de cette pratique a été récemment observée en relation avec la recrudescence de l’orpaillage illégal dans le site (IUCN Consultation, 2020).
Fire/ Fire Suppression
(Feux)
Low Threat
Inside site
, Throughout(>50%)
Les mises à feu organisées depuis longtemps par l'administration du site ne sont pas reliées à un plan scientifique. La répétition des feux précoces favorise l’augmentation des ligneux aux dépens des herbacées qui constituent l’alimentation des espèces herbivores (APC/Sénégal, 2006 ; UICN, 2015).
Mining/ Quarrying
(Mines et carrières)
High Threat
Inside site
, Localised(<5%)
Outside site
Une carrière de basalte est en activité à l'intérieur du site depuis 2007/2008, liées à la construction d'une route à l'extérieur du site (DPN, 2017). Elle génère, en plus des menaces propres à la carrière, des pistes d'accès et augmente le risque du braconnage (UICN/Sénégal, 2011a). Le rapport soumis par l’Etat partie en 2020 mentionne que la carrière de basalte sera fermée en 2022 après la réhabilitation des Routes Nationales 1 et 7 (État Partie du Sénégal, 2020); le rapport ne fait aucunement mention de la réhabilitation du site. Un permis d’exploitation d’or a été attribué en 2017 en limite Est du bien (Mako) et les activités d’extractions ont commencé, malgré les études mentionnant les atteintes à la VUE en particulier en ce qui concerne les chimpanzés (UICN, 2015). Il existe aussi des activités minières dans le secteur de Mako, Kedougou et Kanoumeri qui peuvent avoir des conséquences environnementales néfastes sur le parc (IUCN Consultation, 2017 & 2020). Les modalités de l’exploitation industrielle ont récemment été négociées sur des bases vertueuses (offset) qui fait école désormais auprès d’autres sociétés minières, plus éloignées du PNNK, qui décident d’y adhérer. Le suivi mensuel de la qualité des eaux de surface et souterraines autour de la mine à proximité du bien montre le respect général des normes d’eau potables et de rares dépassements des concentrations requises (État Partie du Sénégal, 2020). Les rejets d’eau industrielles et le cyanure sont traités conformément aux normes de sécurité et près d’un million de m3 a été prélevé dans le fleuve Gambie en 2019 pendant les hautes eaux pour l’extraction minière. Les populations de chimpanzés et la faune en général sont suivis à proximité de la mine mais les populations demeurent faibles. En 2019, la lutte contre l’orpaillage et les activités minières illégales dans le bien et à sa proximité a mené à l’arrestation d’une vingtaine de personnes. Une EIES a été réalisé par Barrick Gold en lien avec l’exploration menée en vue d’exploitation minière dans la périphérie Est du bien (État Partie du Sénégal, 2020).
 
Invasive Non-Native/ Alien Species
(Espèces envahissantes)
High Threat
Inside site
, Scattered(5-15%)
Outside site
L’assèchement des mares et leur encombrement par une plante envahissantes (Mimosa pigra) et la propagation du Mitragyna (plante non-exotique) dans les plaines herbeuses, sont des menaces imminentes et cruciales, affectant même la valeur universelle exceptionnelle et la pérennisation de l’extraordinaire diversité de la flore et de la faune du bien. Cette menace semble être concentrée dans la partie Ouest du bien, et dans certain lieux un retour de la grande faune, notamment de buffles, semble avoir un effet positif, à travers une destruction mécanique des plantes invasives. Un autre danger a été relevé avec l'envahissement en particulier dans la moitié Ouest du bien de nombreuses forêts claires et savanes boisées par le Lantana camara (plante exotique) (Chardonnet, 2011). Les causes de ces menaces sont complexes (changement climatique, baisse de l'alimentation des mares, activités humaines, diminution des effectifs d’éléphants, gestion des feux etc.) (UICN, 2010 et 2015). L’élimination mécanique et manuelle des plantes de Mimosa pigra est actuellement pratiquée par la DPN, mais la régénération de cette espèce à partir des souches est rapide (UICN, 2015). Des actions énergiques ont été conduites mais leur résultats restent mitigés : les conditions de contrôle de ces espèces ne sont pas toutes entre les mains des gestionnaires (IUCN Consultation, 2020).
Roads/ Railroads
(Corridor international Tambacounda – Kédougou – Guinée )
Low Threat
Inside site
, Localised(<5%)
Le corridor international Tambacounda – Kédougou – Guinée est aussi une menace pour le parc avec une augmentation de l’intensité du trafic, surtout les camions et autobus (bruit, accidents, etc) (IUCN Consultation, 2020).
Very High Threat
L'existence d'une carrière de basalte depuis plus de cinq ans à l'intérieur du site et la récente autorisation d'exploitation d'or en immédiate périphérie sont de très mauvais points pour le bien tant pour les pressions concernant les valeurs naturelles que par le renforcement de l'idée que l'extraction minière peut être faite dans le site. Le projet de barrage, même si situé à l'extérieur du site constitue une menace très importante sur sa VUE. Pour la carrière de basalte de Mansadala, l’Etat du Sénégal a déjà pris un engagement de date de clôture. Par contre, sur le site de Mako, l’évolution de la conduite de cette exploitation est en train de montrer l’intérêt d’expérimenter la relation conservation-développement telle que suggérée dès 2000.
Dams/ Water Management or Use
(Construction de barrage)
Very High Threat
Outside site
Un barrage serait réalisé à Sambangalou (rivière Gambie) en accord avec la Gambie et la Guinée. Les impacts négatifs possibles sur le site pourraient être : la réduction des surfaces de forêt-galerie et de rôneraies, obstacles à la traversée du fleuve par la grande faune et l’alimentation insuffisante en eau des cuvettes d'inondation et des mares (UICN, 2010). En 2013, l’État partie précise que l’ouvrage du barrage n’est pas « encore » réalisé mais qu’il n’a pas jugé utile de compléter les études d’impacts environnementales réalisées en 2007 et 2010 car il estime que ces dernières renseignent suffisamment sur les impacts potentiels sur la valeur universelle exceptionnelle du bien et un plan de gestion environnemental et social a été élaboré et est disponible (SOC Report, 2013). Toutefois il est noté que la réalisation du barrage pourrait avoir des impacts sévères sur sa VUE, surtout en aggravant l’assèchement actuel des mares (UICN, 2015). Envisagé pour 2018, le démarrage de la construction de ce barrage n’a toujours pas été constaté, le financement encore loin d’être réuni mais le projet dispose déjà d’une étude d’impact environnementale et sociale et d’un plan de gestion environnemental en lien avec la gestion du PNNK (État Partie du Sénégal, 2020).
 
Le site est très menacé en raison d'une combinaison d'importantes activités humaines (agriculture, pâturage, braconnage) et la présence de plantes envahissantes. Les menaces subsistent mais en forte réduction pour la plupart. L’exploitation minière contrôlée (industrielle) s’intensifie à proximité du bien, mais il n’en est pas de même pour l’orpaillage et l’exploitation illégale semi-industrielle. Les plantes envahissantes, les activités humaines et la gestion des feux posent des problèmes moins difficiles à circonscrire avec le temps.
Management system
Some Concern
Le PNNK est géré par une équipe dédiée de la DPN et basée à Tambacounda. Elle se compose d’un Conservateur et son adjoint, ainsi que d’un certain nombre de chefs de programme (suivi écologique, lutte anti-braconnage, communication, gestion de la périphérie), et de chefs de zone (le PNNK est découpé en 3 zones géographiques afin de rationaliser les ressources disponibles: Ouest, centre, Est). Les effectifs sont répartis en 19 postes de garde et trois brigades mobiles de 10 personnes (DPN, 2017). Toutefois l’efficacité des postes et des moyens semblent insuffisant face à la taille du bien (UICN, 2015). Si les équipements ont été améliorés, un manque majeur est l’absence de surveillance aérienne (UICN, 2015). L’instauration récente du système de suivi de la surveillance par le logiciel SMART est un développement positif. Sans précisions, l’État partie annonce un renforcement du personnel et de l’équipement du PNNK depuis 2014 (État Partie du Sénégal, 2020).
Effectiveness of management system
Some Concern
Pendant plusieurs années, le mise à jour du plan de gestion du site (2000), bien que planifiée depuis 2007, et qu’une formation ait été réalisée sur site en 2011, n'ont pu être réalisées pour des raisons budgétaires. Une assistance internationale du Fonds du patrimoine mondial a été accordée au parc en 2017 pour soutenir la mise à jour du plan de gestion. La situation des postes de gardes sur le terrain ne semble pas assez adaptée aux défis de la surveillance. Le nombre de gardes a été largement augmenté ces dernières années, passsant à 208 en décembre 2016, dont 155 effectuant des patrouilles (DPN, 2017). Le matériel disponible a été amélioré mais l'absence d'avion pour la surveillance aérienne constitue un manque majeur (UICN, 2015).

L’actualisation du PAG du PNNK en 2018, met un terme à une critique récurrente contre le PNNK. Les diagnostics établis, les propositions d’améliorations techniques (système de suivi écologique, réactualisation des inventaires, objectifs à atteindre en matière d’effectifs de faune avec les indicateurs de suivi du CPM) sont clairement posées. Les nouveaux défis qu’il formule cadrent aussi avec les indicateurs du CPM (en particulier : la collaboration avec la périphérie, la formation du personnel du PNNK, la recherche scientifique, les ressources de fonctionnement du site). La mise en place d'un comité scientifique indépendant pourrait améliorer le dispositif de gestion en faisant le lien avec les recherches menées sur les espèces phares dans le bien (IUCN Consultations, 2020). 
Boundaries
Some Concern
Pour la plupart des limites du bien des bornes étaient implantées tous les 5 km (UICN, 2010). Depuis, l’Etat partie a implanté 102 bornes supplémentaires avec une distance entre les bornes de 1 km. Cet exercice a été conduit en consultation avec les communautés riveraines. Les limites problématiques du PNNK concernaient les zones Nord et Est du parc, ce qui a déterminé une étude de délimitation (1999-2000) à l’origine du décret présidentiel de 2002 officialisant des limites intangibles car calées sur les points GPS avec un intervalle kilométrique. Toutefois les panneaux d’information « parc national » sont souvent détériorés et illisibles et ne mentionnent pas Patrimoine Mondial/réserve de biosphère (UICN, 2015). La DPN signale des améliorations pour les panneaux durant l’année 2015 (DPN, 2016). En 2019, des bornes ont été installées pour matérialiser les limites du bien sur la base du décret de 2002 sur les limites du parc et de sa périphérie signé par le Président de la République (État Partie du Sénégal, 2020).
Integration into regional and national planning systems
Data Deficient
Data deficient
Relationships with local people
Some Concern
Les relations avec la population locale souffrent de l'absence de politique claire concernant la zone tampon. La coopération avec les acteurs impliqués dans la gestion du site et sa zone périphérique, la coopération avec le Programme pour la Gestion Intégrée des Ecosystèmes du Sénégal (PGIES) a été renforcée et des résultats positifs existent : création de réserves naturelles communautaires (RNC), gestion conjointe avec la population locale (APC/Sénégal, 2006 ; UICN, 2010). La population locale se plaint du manque d’espaces disponible dans la zone périphérique, des dégâts causés par la faune (phacochères en particulier), de l’absence de retombées économiques en provenance du parc, de leur non-implication dans les activités du parc (aménagement, surveillance, tourisme, suivi écologique).
Même si elle a parfois varié, la Direction des Parcs Nationaux a toujours eu une philosophie claire sur ses relations avec les populations riveraines des parcs, notamment celles autour du PNNK. Il faut noter cependant la démagogie dans les relations entre les populations et les autorités politiques. Les complaintes, parfois contradictoires, masquent beaucoup de convoitises qui conduisent régulièrement à des remises en question des consensus réalisés auparavant (IUCN Consultation, 2020). Par ailleurs, les RNC doivent devenir plus fonctionnelles autour du parc. 
Legal framework
Some Concern
En tant que parc national, le PNNK est rattaché institutionnellement à la Direction des parcs nationaux (DPN), elle-même ayant pour ministère de tutelle le Ministère de l'Environnement et de la protection de la Nature (UICN, 2015). Le rôle de la zone tampon n'est pas clair et ceci produit quelques difficultés avec la population locale dans la proche périphérie du site (APC/Sénégal, 2006).
Law enforcement
Some Concern
Les lois et textes réglementaires existent mais sont probablement mal relayés auprès de la plupart des acteurs. Sur un autre plan, la mise à jour des textes s’avère très lente au regard des urgences sur le terrain (IUCN Consultation, 2020).
Implementation of Committee decisions and recommendations
Some Concern
Il y a une difficulté réelle pour l'État et les gestionnaires du site à mettre en œuvre les décisions du Comité du patrimoine mondial et ses recommandations. Les progrès pour sortir de la Liste en danger sont partiels et faibles depuis 2007 (33 COM 7B.1 ; 32 COM 7A.11 ; 33 COM 7A.11 ; 34 COM 7A.11 ; 35 COM 7A.12; 36 COM 7A.12 ; 37 COM 7A.13; 38 COM 7A.46 ; 39 COM 7A.13 ; 40 COM 7A.46, etc.).

La récurrence des recommandations formulées par le Comité indique une permanence de certains problèmes signalés. Toutefois, on observe une évolution du contenu des décisions, ce qui signifie que certains problèmes sont devenus moins urgents alors que d’autres demeurent. Les changements institutionnels ne sont probablement pas étrangers à cette lacune périodiquement rappelée. Il semble cependant qu’une impulsion décisive a été prise à partir de 2018 (IUCN Consultation, 2020).
Sustainable use
Some Concern
Il ya peu d’informations sur l’utilisation durable des ressources du bien. Toutefois, l’utilisation des ressources naturelles est possible pour les populations de la périphérie et concerne les matériaux de construction tels que le bambou et la paille, ainsi que les fruits et le miel. La collecte de bambous à l’intérieur du parc leur est d’ailleurs permise par la DPN (UICN, 2015). L'utilisation contrôlée de certaines ressources est en général tolérée et s’effectue dans les limites de la zone-tampon, parfois même à l’intérieur de la zone intégrale en fonction de la sensibilité des ressources convoitées (IUCN Consultation, 2020).
Sustainable finance
Serious Concern
Le financement de l’Etat est composé de trois sources : la prise en charge du personnel (208 personnes), les frais de fonctionnement (UICN, 2010) (77,2 millions F CFA, soit environ 118 000 € en 2015) et un budget d’investissement annuel de 500 millions F CFA. Il est relevé que ce dernier est difficile à utiliser du fait des procédures en cours (UICN, 2015). Il n’y a pas actuellement de projet de financement durable par un outil de type fiduciaire.
Il faut ajouter à ces ressources celles qui proviennent de partenariats passés notamment avec les sociétés minières sur la base d’accords précis (ex : Accord DPN/Panthera/PMC 2017-2018). Elles se sont avérées déterminantes depuis 2018 pour la connaissance des ressources fauniques emblématiques de toute la partie S-E du PNNK mais aussi dans les terroirs de la Commune de Tomboronkoto (IUCN Consultation, 2020).
Staff capacity, training, and development
Mostly Effective
Le centre sous-régional de Dalaba pour la formation des gardes est une occasion réelle pour le site de développer la formation du personnel. La formation nécessitée par l'important accroissement de l'effectif des agents du parc en est un signe. Des formations complémentaires de quelques jours ont été dispensées en maniement du GPS, Cybertracker, évaluation de l'efficacité de gestion, législation, etc. (DPN, 2016 et 2017).
La vocation originelle du CFRD concerne la formation des personnels (de base) et le recyclage périodique des personnels (techniques et cadres supérieurs). Cette fonction n’a été opérationnelle que par intermittence alors que la structure et sa localisation s’y prêtent avantageusement. Toutefois, en 2018, les nouveaux agents recrutés pour la DPN (75 au total) y ont été formés ; d’autres agents guinéens auraient dû également y effectuer leur formation, mais les contacts entre les services sénégalais et guinéens n’ont pas abouti. Il reste que la pleine capacité de fonctionnement de cette formation nécessite la mise en place d’un dispositif de recyclage permanent des personnels cadres (management, formulation de projets, communication…) (IUCN Consultation, 2020).
Education and interpretation programs
Mostly Effective
Alors que peu d'actions existaient dans les domaines de l'éducation et de l'interprétation (APC/Sénégal, 2006), la situation a significativement évolué avec l’accord de partenariat DPN/PMC/Panthera (2017-2018), prolongé en 2019, finalement renégocié et signé en 2020 (Consultation de l'UICN, 2020).
Tourism and visitation management
Some Concern
Seule la zone autour de Simenti (trois camps de gardes, deux camps touristiques) est fréquentée. La sécurité et la conservation relativement correcte d'un petit noyau de faune autour des mares permet d'attirer quelques touristes. Le tourisme reste limité dans le site (2.000 à 6.000 visiteurs par an) en raison de l'accès relativement difficile depuis Dakar et le peu de pistes en bon état qui pourraient permettre une bonne vision de la faune. (APC/Senegal, 2006) (UICN/Sénégal, 2011a)
Des changements notables ont été observés avec la reprise de l’hôtel de Simenti par un particulier, la construction en cours du écolodge au Grand-Mirador (le Niokolodge) et la réfection en cours du campement du poste de Niokolo-koba sont en train de modifier l’offre des réceptifs et de cibler des clients depuis l’étranger. En outre, Simenti fait partie des 4 aérodromes dont le programme de rénovation prioritaire est envisagé prochainement, ce qui va réduire considérablement les temps de parcours depuis Dakar (IUCN Consultation, 2020).
Monitoring
Some Concern
La méthode de dénombrement de la grande faune mammalienne, utilisée par la DPN jusqu’à 2015 ne permettait pas d'obtenir des données fiables pour estimer les effectifs de population ni pour mesurer les tendances de la faune (WHC/Rabeil, 2015). Un nouveau système a été mis en place mais les données de suivi écologique disponibles sont difficilement comparables, ce qui complique l’analyse de la situation des espèces menacées du parc (UICN, 2015). Les données disponibles ne permettent pas d’évaluer les tendance d’accroissement ou de déclin des populations animales et un programme de suivi écologique s’appuyant sur des statistiques fiables doit être élaboré (UICN, 2015). L’élaboration d’un tel programme de suivi écologique est prévue dans le cadre de la mise à jour du plan de gestion, auquel une assistance internationale du Fonds du patrimoine mondial a été accordée en 2017.
L’équipe en place à la direction du PNNK a opérationnalisé une structure (Bureau de Suivi Ecologique) qui effectue un suivi considéré comme efficient pour la mesure des tendances pour les principales espèces de la grande faune mammalienne. Les méthodes sont rappelées dans le PAG de 2018 ; les recensements aériens faits clarifient le statut démographique de certaines espèces emblématiques (cf. : PAG du PNNK, 2018, p. 80, tableau 23) qu’on prédisait sur le déclin et qui se reconstituent numériquement comme le buffle et l’hippotrague. En 2019, de nombreuses observations directes et via des pièges photographiques ont permis de cartographier et d’estimer les populations de bubales (~120 individus), d’élans de derby (~115 individus) et de lycaons dans le bien (État Partie du Sénégal, 2020).
Research
Some Concern
La recherche est insuffisamment développée dans le site pour comprendre l'évolution des habitats : couverture de végétation, espèces envahissantes, évolution des mares (WCMC, 2011) qui sont autant de problèmes d’actualités dans le parc. Il n’existe pas réellement de recherche sur les mammifères, mais plutôt des initiatives isolées de suivi de certaines espèces comme par exemple les grands carnivores (par l’ONG Panthera, 2011). Les résultats ont été publiés pour les lions (Henschel et al., 2014). Le groupe de recherche sur l’éthologie cognitive du centre allemand des primates à Goettingen a mené de longues études de terrain sur les babouins de Guinée et les singes verts. Des recherches intéressantes sont actuellement entreprises par des équipes locales peu médiatisées ; elles portent sur les primates (surtout le chimpanzé, des recherches sont aussi menées par des chercheurs de l’Université de Dakar et de l’Iowa (État Partie du Sénégal, 2020)), les lions (cf. : https://threatenedtaxa.org/index.php/JoTT/article/view/5549), l’avifaune, etc., généralement en collaboration avec les personnels de la DPN.
La zone à l'extérieur du site est sous forte pression (démographie, agriculture) et le rôle peu clair de la zone tampon de la Réserve de Biosphère ne facilite pas les relations avec la population locale. Les projets socio-économiques réalisés n'ont pas eu les effets prévus mais 12 réserves naturelles communautaires, représentant environ 150 000 ha, ont été créées dans la périphérie du bien et font partie de la réserve de Biosphère. Leur mise en place a fait l’objet de délibération dans le cadre de la loi sénégalaise (sept-1996) n’ont pas fait l’objet d’une mise en œuvre correcte par le PGIES et d’une appropriation efficiente par les collectivités qui les ont acceptées.  Il reste à les doter d’une réelle gouvernance et à les faire fonctionner pour la gestion des ressources naturelles. L’octroi d’un permis d’extraction d’or dans la zone tampon et le manque de volonté d’évaluer les impacts potentiels du barrage à Sambangalou (à l’extérieur du bien) sur la valeur universelle exceptionnelle sont fort regrettables et ne sont pas en accord avec les recommandations du Comité du patrimoine mondial.
Assessment of the effectiveness of protection and management in addressing threats outside the site
Serious Concern
La zone à l'extérieur du site est sous forte pression (démographie, agriculture) et le rôle peu clair de la zone tampon de la Réserve de Biosphère ne facilite pas les relations avec la population locale. Les projets socio-économiques réalisés n'ont pas eu les effets prévus mais 12 réserves naturelles communautaires, représentant environ 150 000 ha, ont été créées dans la périphérie du bien et font partie de la réserve de Biosphère. Il reste à les doter d’une réelle gouvernance et à les faire fonctionner pour la gestion des ressources naturelles (Chardonnet, 2011). L’octroi d’un permis d’extraction d’or dans la zone tampon et le manque de volonté d’évaluer les impacts potentiels du barrage à Sambangalou (à l’extérieur du bien) sur la valeur universelle exceptionnelle sont fort regrettables et ne sont pas en accord avec les recommandations du Comité du patrimoine mondial (WHC, 2017).

La question de la zone-tampon et de la zone périphérique, en particulier dans le secteur de Mako, fait l’objet de préoccupations provenant notamment de PMC qui déroule un programme de compensation exécuté par l’ONG AWF. De même, dans toute la périphérie du PNNK, la DPN déploie actuellement le projet PFNAC (2017-2022) qui appuie spécifiquement les projets communautaires qui contribuent à la protection et la valorisation des ressources.
Best practice examples
Parmi les bonnes pratiques à signaler, il y a le cas du GIE des Guides du Niokolo-koba qui, à partir d’une courte formation sur des logiciels libres et avec des smartphones ayant un GPS intégré, fait depuis 2016 un inventaire des lions rencontrés pendant le guidage des visiteurs. Une source d’informations complémentaires provient de ces partenaires réels du PNNK. Néanmoins, ces données collectées comme les résultats obtenus par les recherches scientifiques doivent être mieux considérés et utilisés dans le gestion du bien (IUCN Consultation, 2020).
World Heritage values

Ecosystèmes exceptionnels de la zone bioclimatique soudano-guinéenne.

High Concern
Trend
Data Deficient
Un certain nombre de problèmes liés aux activités humaines à l'intérieur du site menacent les habitats (carrières, pâturage, récolte et abattage de bois). Des plantes envahissantes endommagent les écosystèmes terrestres aussi bien que les mares, et l’assèchement de ces derniers est un problème supplémentaire. La répétition des feux précoces favorise l’augmentation des ligneux aux dépens des herbacées qui constituent l’alimentation des espèces paisseuses. La diminution des effectifs d’éléphants semble contribuer à la propagation du Mitragyna (plante non exotique) dans les plaines herbeuses.

Diversité remarquable de faune et de flore.

Critical
Trend
Stable
Les densités des principales espèces de grands mammifères sont faibles. Les effectifs de certaines espèces sont réduits à des chiffres de l’ordre de la ou des dizaines : lycaons, lions (Panthera, 2011), chimpanzés. L’éléphant n'est plus présent ou alors qu'à l'échelle individuelle. Les missions réalisées en 2015 (Rabeil & UICN, 2015) montrent un nombre raisonnable de contacts avec les différentes espèces et laissent penser, en l’absence d’effectifs fiables, que le fort déclin de la faune est stabilisé, en réponse à l’augmentation du nombre de gardes et de patrouilles depuis 2012. Un point important est qu’aucune espèce n’a disparu du bien, même si la présence de l’Eléphant est particulièrement critique.
Les recensements aériens récentes clarifient le statut démographique de certaines espèces emblématiques (PAG du PNNK, 2018, p. 80, tableau 23) qu’on prédisait sur le déclin et qui se reconstituent numériquement comme le buffle et l’hippotrague.
En 2019, de nombreuses observations directes et via des pièges photographiques ont permis de cartographier et d’estimer les populations de bubales (~120 individus), d’élans de derby (~115 individus) et de lycaons dans le bien (État Partie du Sénégal, 2020).
Assessment of the current state and trend of World Heritage values
Critical
Trend
Stable
Un certain nombre de problèmes liés aux activités humaines à l'intérieur du site menacent les habitats et des plantes envahissantes endommagent les écosystèmes terrestres aussi bien que les mares. Les valeurs concernant le critère (x) sont aussi sérieusement menacées dans le site. La faune a diminué dans des proportions dramatiques même si le déclin semble enrayé. Récemment le fort déclin de la faune semble stabilisé, en réponse à l’augmentation du nombre de gardes et de patrouilles depuis 2012. Un point important est qu’aucune espèce n’a disparu du bien, même si la présence de l’Eléphant est particulièrement critique. Les recensements aériens récentes clarifient le statut démographique de certaines espèces emblématiques qu’on prédisait sur le déclin et qui se reconstituent numériquement comme le buffle et l’hippotrague. En 2019, de nombreuses observations directes et via des pièges photographiques ont permis de cartographier et d’estimer les populations de bubales, d’élans de derby et de lycaons. Les menaces subsistent mais en forte réduction pour la plupart. Les plantes envahissantes, les activités humaines et la gestion des feux posent des problèmes moins difficiles à circonscrire avec le temps. Néanmoins, l’extraction minière est en cours d’intensification dans la périphérie Est du bien et ses conséquences sur la biodiversité locale et la ressource en eau (qualité et quantité) à l’aval sont encore peu connues et peuvent affecter les valeurs du site.

Informations complémentaires

Outdoor recreation and tourism
Le tourisme est peu développé dans le site en raison de l'absence de politique efficace de valorisation du bien, de la longue distance à parcourir depuis Dakar, de l'état des pistes pour la vision de la faune. Les avantages pour les communautés locales sont peu importants, et se réduisent aux guides qui accompagnent les touristes, mais peuvent être développés en même temps que l'amélioration de la faune. Les emplois pourraient concerner également les aménagements du parc, la surveillance et la participation au suivi écologique. (UICN, 2015). Des changements notables ont été observés avec la reprise de l’hôtel de Simenti par un particulier, la construction en cours du écolodge au Grand-Mirador (le Niokolodge) et la réfection en cours du campement du poste de Niokolo-koba sont en train de modifier l’offre des réceptifs et de cibler des clients depuis l’étranger. En outre, Simenti fait partie des 4 aérodromes dont le programme de rénovation prioritaire est envisagé prochainement, ce qui va réduire considérablement les temps de parcours depuis Dakar.
 
Sustainable extraction of materials (e.g. coral, shells, resin, rubber, grass, rattan, etc)
L’utilisation des ressources naturelles est possible pour les populations de la périphérie et concerne les matériaux de construction tels que le bambou et la paille, ainsi que les fruits et le miel. La collecte de bambous à l’intérieur du parc leur est d’ailleurs permise par la DPN. (UICN, 2015).
Les avantages pour les communautés locales pourraient être plus importants, mais se limitent actuellement à quelques emplois de guides touristiques et à la récolte de certaines ressources naturelles comme le bambou, la paille, les fruits, le miel et les rôniers. La participation rémunérée des populations pourrait également concerner d’autres emplois parmi lesquels la surveillance, l’aménagement du parc, et la participation au suivi écologique.

Références

Références
1
APC/Sénégal, 2006, Plan d'Urgence pour le sauvetage du PNNK et orientations pour une stratégie de gestion à long terme, 115 p.
2
DPN 2016. Rapport 2015 sur l’état de conservation du bien intitulé Parc National du Niokolo Koba
3
DPN 2017. Rapport 2016 sur l’état de conservation du bien intitulé Parc National du Niokolo Koba
4
DPN/PANTHERA/PMC, 2019, Offre de protection intensifiée d’une zone cruciale pour la faune sauvage dans le Sud-Est du Parc National du Niokolo-Koba. Octobre 2019, 11 p.
5
MEDD-DPN/Sénégal, Plan d’Aménagement et de Gestion du Parc National du Niokolo-Koba et de sa périphérie (2019-2023) 286 p.
6
PMC, 2019, Activités minières illégales dans le Parc national Niokolo-Koba - Janvier 2019, 1 p.
7
PMC, 2020, Synthèse des résultats du suivi écologique dans la zone de la Mine de Mako et autour de la zone d’impact, 2019 – Janvier 2020, 37 p.
8
UICN, 2010, Rapport de mission au Parc de Niokolo Koba, 39 p.
9
UICN, 2013. Rapport SOC.
10
UICN, 2015. Rapport de la mission au Parc National du Niokolo-Koba, Sénégal du 10 au 17 Mai 2015
11
UICN, 2016. Rapport SOC
12
UICN, 2017. Rapport SOC
13
UICN-PAPACO. Programme d’amélioration de la gestion du Parc National du Niokolo Koba (Sénégal). Cadre de gestion et programme préliminaire. B.Chardonnet, Mars 2011.
14
UICN/Sénégal, 2011a, Compte rendu de mission de surveillance aérienne, 5 p.
15
UICN/Sénégal, 2011b, Projet UICN/Papaco de renforcement de la surveillance et du suivi écologique du PNNK, rapport semestriel décembre-mai 2011, 17 p.
16
État Partie du Sénégal (2020). Rapport sur l’état de conservation du bien du patrimoine mondial du Parc National du Niokolo Koba, Direction des Parcs Nationaux, pp. 1-832. Disponible à : http://whc.unesco.org/document/180870

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